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Créer le corps de ses rêves grâce à la compétition - partie 5

Créer le corps de ses rêves grâce à la compétition ! - Partie 5

Pour finir, le dopage !

 

 

Une idée revient concernant le dopage : en catégorie Men's Physique et Bikini, il semble possible d'obtenir un bon physique sans dopage en revanche, en Bodybuilding, c'est malheureusement « incontournable », selon plusieurs de mes sources. Je ne dis pas de se doper, bien évidemment que non ! Chacun est libre de ses choix. En revanche, reconnaissons le travail de fou accompli, dopé ou non ! Respect s'il vous plaît ;)

 

 

Puisque nous parlons dopage, parlons du « physique de rêve à l'année » :

 

Men's Physique :

 

Maxime, naturel, est actuellement le seul français et donc, le 1er Français, à être passé Pro IFBB Men's Physique. Face à certains athlètes qui seraient sous produits dopant. En revanche, pour remplacer les produits, Maxime propose autre chose : « la génétique, nos capacités musculaires naturelle, notre mental, notre détermination et notre facilité à tenir une diète stricte ou pas ». Sur cette boutade, au lieu de vous poser des questions sur le dopage, aller vous entraîner ! ;)

 

 

Bodybuilding :

 

Il est en effet impossible sainement de garder un taux de BF aussi bas toute l'année et, sans bonus dopant ! Frédéric est un bon vivant. Comme il le rappelle, il aime le vin et la glace par exemple. Hors compétition, il en consomme. Il a aussi des poils (oublions donc l'idée des photos photoshopées toute l'année qui sont vendues par les médias et magasines) et plus de graisse qu'en concours (3 % pour sa part ce qui est une réussite extrême qui ne peut être maintenu toute l'année!). Et encore, nous oublions alors ici toute la santé ! Justement, en parlant des produits dopant, cessons pour une fois, ponctuellement de les dénigrer et, parlons en ! Pourquoi en consommer ? Est-ce une potion magique qui transforme le corps du jour au lendemain ? Non, bien sur que non. En revanche, il vont permettre d'augmenter vos performances, résultats, sèche, … Frédéric rappelle un point crucial : « j'ai un ami qui a fait plusieurs concours et qui n'a jamais prit de produit, il a jamais fait de podium... ». Je le remercie pour sa franchise.

 

Pour conclure l'article, j'aimerais maintenant donner la parole à mon ami et expert Jérome Cuadrado, Doctorant en Psychologie clinique et psychopathologie (Université Bordeaux), Psychologue clinicien (Psychanalyste Fédération de Psychanalyse Contemporaine n°P-16033041) et Encadrant Sportif en musculation, COSEC, Université Bordeaux.

 

 

« La musculation est une fabuleuse aventure de vie. Elle constitue pour un individu, la promesse d’une mue salvatrice, qui le sortirait d’une carapace trop lourde à porter. Cette carapace, est celle d’un corps qui ne nous correspond plus et que nous ne pouvons plus porter, il nous rend aussi honteux que coupable. Mais, pourquoi cela ? Pourquoi voulons-nous changer ce corps que nous habitons ? Et comment le changer ? Comment accorder qui nous sommes à ce que nous voulons ? Comment la compétition peut nous aider à transcender cet état qui ne nous correspond plus ?

 

En ma qualité de Psychologue et d’encadrant en musculation Universitaire depuis plusieurs années, je ne peux que vous encourager à faire une introspection en vous-même pour essayer de connaître les réelles motivations de votre désir de changement. Est-ce que ce désir de changement vous appartient ? Ou appartient-il à une pression extérieure qui vous force à changer ?

J’ai vu quantité d’étudiants commencer la musculation sur un coup de tête, ils sont typiques à l’entraînement. L’individu vient, accompagné d’une paire de gants, sans équipements, sans sacs, sans identité sportive ni même un quelconque désir de structuration dans ses objectifs. Il vient exécuter son training de façon aléatoire, en réalisant le plus vite possible les exercices de façon bâclée.

 

Il est important de se poser plusieurs questions pour trouver la motivation réelle qui servira à construire une routine d’entraînement et une diète en adéquation avec les ressources que vous pourrez mobiliser pour obtenir de réels gains dans la réalisation de vos objectifs.

Je pense que la première question à se poser est : 1) pourquoi / pour qui voulons nous changer de corps ? Nous assistons souvent à une motivation extrinsèque poussant l’individu à pratiquer. Cette motivation extrinsèque correspond à une circonstance extérieure qui poussera l’individu à agir, que ce soit par la nécessité d’obtenir l’approbation de quelqu’un, une récompense ou encore une pression sociale… Cette pression sociale peut s’illustrer par l’influence grandissante des médias à notre époque. Les corps n’ont jamais été autant photoshopés et dopés, pourtant ils se prétendent naturel « natty » et « sans retouches ». Prendre une photo d’un corps, c’est un métier, un métier d’artiste.

 

Les mensurations des jouets n’ont pas cessé d’augmenter au niveau de la musculature depuis les années 1970, ces mêmes mensurations étaient irréalistes et impossible à obtenir chez les Bodybuilders les plus musclés (H.G. Pope, 1999). Par la suite, des études ont montrées que l’exposition de physiques hyper musclés vient influencer le niveau de musculature attendu chez les individus consommant des médias (magasines, télévision…) (Arbour et al., 2006 ; L. Juarez et al, 2012). Les mécanismes de comparaison chez les individus étaient basés sur la musculature puis sur le taux de masse grasse corporelle (Leit et al, 2001). Ces mécanismes de comparaisons dues à une exposition de corps hyper musclés font que l’individu internalise un idéal corporel irréaliste, amenant celui-ci à développer une insatisfaction sur le corps par des mécanismes de comparaison (Galioto et al, 2012). Aujourd’hui, la multiplication du nombre de plateformes numérique et l’influence grandissante de la culture « Fitness / Musculation » à travers internet est un facteur à explorer davantage au vu du manque d’informations sur leurs influences. Une recherche actuelle montre que les sites pro-musculation mettent en avant des comportements tels des diktats aux allures de pression sociale : « une diète stricte, un entraînement soutenu, une focalisation sur les gains musculaire, une recherche de gains musculaire sans fin, une idéalisation des corps hyper musclés, une sacralisation de l’entraînement, la prise de substances améliorant la performance (APED) ainsi qu’une minimalisation des risques médicaux » (Murray et al, 2016).

 

Cette influence sociale, et les messages diffusées que nous pouvons internaliser peuvent constituer une influence extérieure sur l’image du corps idéal. Nous nous en saisissons, l’internalisons et modifions nos pensées et comportements en fonction de ces diktats sociaux du corps.

 

Un autre type de motivation serait une motivation intrinsèque qui correspond à la recherche d’intérêt et de plaisir par l’individu à travers sa pratique, sans qu’il attente une récompense extérieure ou l’approbation d’un réseau social. Je pense sincèrement que nous pouvons faire le pont entre la capacité d’un individu à trouver une motivation intrinsèque dépendamment de son tempérament.

 

De nombreux auteurs ont repris les typologies de Sheldon pour trouver un morphotype auquel vous pouvez vous identifier pour trouver un type d’entraînement ou de diète en fonction de votre apparence (ectomorphe, endomorphe, mésomorphe), ou encore appelé typage nutritionnel « J.Venesson ». Trouver un intérêt dans sa pratique est dépendant d’une correspondance entre votre entraînement et qui vous êtes, que ce soit votre morphologie, votre typage nutritionnel ou votre tempérament.

Ainsi, la seconde question serait : 2) Qui êtes-vous ?

Ce n’est pas le dernier Quiz magazine qui vous le dira. Par contre vous pouvez procéder par essais-erreur pour vous trouver à l’entraînement. Il existe plusieurs profils Tempéraments que vous pourrez peut-être facilement identifier sur votre façon d’appréhender votre entraînement. Le Tempérament est déterminé biologiquement, c’est un fonctionnement typique du cerveau au niveau biochimique, avec des concentrations différentes en neurotransmetteurs dopamine, norépinéphrine et sérotonine en fonction de votre type : Type 1 « Recherche Nouveauté », Type 2 « Dépendant à la récompense », Type 3 « Évitement de la douleur ».

 

Un entraîneur Canadien « Christian Thibaudeau » a développé un entraînement basé sur le tempérament, initialement étudié en psychologie différentielle. Concernant le Tempérament, le Type 1 « recherche de nouveauté » se caractérise par un système nerveux avec de faibles niveaux de dopamine. L’individu va avoir du mal à lancer son organisme, et nécessitera des gammes d’amplifications progressives pour s’activer avant l’exercice principal de l’entraînement. Ce sont des individus qui recherchent une sensation très forte dans leur entraînement, notamment avec des mouvements de powerlifting ou d’haltérophilie. Le changement dans l’entraînement est une valeur sure pour engager sa motivation sur le long terme puisqu’il ne supporte pas la routine, elle ne le stimule pas à cause de l’effet d’accommodation. Les entraînements ne doivent pas être trop long puisqu’ils peuvent éprouver leur stock de dopamine et les impacter sur plusieurs jours. Il est préférable de faire des entraînements réguliers et plus courts. C’est typiquement un sportif explosif et puissant, qui peut cumuler 5 exercices à l’entraînement avec son exercice principal. Ils doivent faire attention à leur nutrition et répondent mieux à une diète basée principalement sur l’apport de protéines et lipides.

 

Le Tempérament de Type 2 « Dépendant à la récompense » se caractérise par un type d’individu ayant un niveau bas en norépinéphrine, neurotransmetteur permettant d’activer le système nerveux, de se sentir bien et en confiance. Ce type d’individu a besoin de se sentir compétent durant son entraînement. Travailler le ressenti du mouvement et l’activation des muscle lui permet de prendre le maximum de plaisir à l’entraînement. Ils ont besoin de sentir une progression dans leur entraînement avant de changer. Les mettre en échec sur des exercices pourrait altérer leur motivation à l’entraînement. C’est pourquoi il faut toujours accompagner le changement à l’entraînement de façon optimiste afin de ne pas se sentir en difficulté de façon trop douloureuse. Tolérant bien la fréquence d’entraînement soutenus, ils sont meilleur pour se concentrer en split sur la répartition de leur training. Il faut les considérer mais leur apprendre aussi à ne pas en faire trop pour rechercher une stimulation de plus dans le plaisir, notamment dans le plaisir procuré lorsqu’il se sentent observés par autrui. Ce qui pourrait altérer la qualité de leurs entraînements.

 

Le Tempérament de Type 3 « Évitement de la douleur » est un type d’individu ayant un niveau faible en sérotonine, ce qui impacte la ressentie sur votre fatigue ou votre humeur. Ce type d’individu est anxieux de base, et peut secréter du cortisol avec plus de facilité. Ainsi, des entraînements trop longs ou trop stimulant peuvent être délétères sur l’augmentation de la sécrétion de cortisol (hormone du stress) qui est malheureusement catabolisant. Faire des échauffements trop longs peut augmenter leur niveau de stress trop rapidement et inhiber leur performance. Si le manque de stimulation peut impacter l’intensité de l’entraînement, il faut insister sur le temps sous tension du muscle dans l’exécution du mouvement afin d’arriver à un travail efficient. Ce sont des individus qui peuvent se sentir anxieux face au changement, ils sont à l’aise dans des entraînements qu’ils connaissent et qui ne génère pas de stress face à une adaptation qu’ils peuvent sentir dangereuse pour leur équilibre. Il faut faire attention aux blessures qui peuvent être exacerbées par le niveau de cortisol trop élevé. Utiliser avec intelligence les jours d’entraînement et de repos leur permettra d’atteindre une zone d’efficience maximale tout en maximisant les gains sur la récupération du stress fourni par l’entraînement.

 

La troisième question serait 3) « Qu’êtes-vous prêt à sacrifier pour cet idéal ? ».

Choisir de s’investir entièrement dans la réalisation d’un physique de compétiteur est jalonné de sacrifices personnels mais aussi professionnels… Considérez que la tenue rigoureuse de votre entraînement et de votre diète peut avoir des effets négatifs sur votre vie. Comment concilier vie sociale épanouie si vous êtes quelqu’un de très ouvert, si vous ne pouvez pas sortir au cinéma à cause de votre entraînement ? Ou aller au restaurant pour ne pas faire un écart alimentaire ? Passer chaque soirée 2 à 3 heures à la salle de sport au lieu de profiter de vos enfants et de votre compagne/compagnon peut se solder par un désinvestissement progressif et irréversible de plaisir qui sont importants pour vous. Priorisez vos objectifs et évaluez à quel point vous êtes capable de vous investir pour réaliser ce rêve. Certains individus peuvent basculer dans la dysmorphie musculaire, psychopathologie typique que nous pouvons retrouver chez certains pratiquant en musculation (H.G Pope, 1997). Cela s’exprime par une quête obsessionnelle de muscle et de définition musculaire, une détresse générée par le sentiment de ne jamais être assez fort ou musclé et des comportements d’évitement social à cause de la sacralisation du mode de vie chez les individus ayant basculé dans l’obsession. Pourchasser cet objectif de compétition si vous ne voulez pas perdre ce que vous avez construit à côté durant toute ces années pourrait se montrer difficile, d’autant plus si vous tombez dans une obsession pathologique parce que vous n’avez pas su définir vos priorités. N’oubliez pas non plus le coup financier, que ce soit dans votre diète, votre supplémentation et encore la chimie pour les plus aventuriers… Ce qui constitue souvent un gouffre financier.

 

Cas Pratique : La métamorphose d’Antoine, de gringalet à Homme affirmé

 

Je vous présente l’histoire d’Antoine. Il se présente à nous les premières fois, sans chaussures de sport et sans serviette, avec tout juste son abonnement. Il est de taille moyenne et chétif, un IMC à 19, pas encore la vingtaine. Il revient par la suite avec un peu d’équipement, et se construit une routine basée sur l’intuition et l’imitation. Aucunes demandes n’émanent de ce jeune, il vient avec son fardeau que nous pouvons lire dans ses yeux, et fait en sorte de ne pas se faire remarquer. Il se fait rapidement embarquer par quelques jeunes de mauvaises influences, pratiquant de façon déstructurée, dans un désir omniprésent de se faire voir et d’essayer de faire sentir qu’ils sont les « big boss » malgré une absente consternante de qualité dans leurs entraînements et même dans leur nutrition / supplémentation. Après plusieurs discussions sur la réelle raison de la présence d’Antoine à la salle de musculation, je comprends rapidement qu’il vient ici pour se prouver qu’il n’est pas le jeune garçon chétif et vulnérable qu’il s’imagine être.

 

Très influencé par ces « grands » du Fitness et du Bodybuilding qu’il regarde sur les réseaux sociaux à raison de plus de trois heures par semaine, il rêve ressembler à ces monstres d’un niveau olympien qui jonchent ses fils d’actualité. Nous discutions beaucoup de l’illusion générée par l’image quant aux attentes qu’il pourrait avoir, et qu’il devrait commencer à comprendre pourquoi il vient s’entraîner, et pourquoi il devrait se recentrer sur une pratique réfléchie. Nous travaillons la sensation à l’entraînement, que ce soit dans le mouvement, dans le plaisir de l’exercice bien fait, ou dans le plaisir d’un pumping bien réalisé en fin de séance. J’essaye de lui faire abandonner cette fausse idée qu’un muscle douloureux en fin d’entraînement n’est pas un muscle qui a bien travaillé mais un muscle qui a souffert, et qu’il doit pratiquer pour se faire plaisir et non se faire mal. Comme une punition auto-infligée, il cherchait cette sensation de douleur de façon obsessionnelle dans tous ses exercices.

 

Il devient régulier, progresse rapidement en performance et prend du muscle. La nutrition commence à changer, et les résultats en masse musculaire commencent à suivre. Je prends le temps de le valoriser, de lui faire comprendre les logiques d’entraînement pour qu’il puisse les remettre en place de façon autonome. Cette autonomie grandissante lui donne un élan de confiance, que je recadre lorsque la taille des chevilles dépasse la taille du biceps. C’est une nécessité pour ne pas se mettre en danger sur des mouvements complexes, ou par exemple prendre des poids inadaptés et non maîtrisés à cause d’une mauvaise estimation dans un élan de confiance euphorisante. C’est une mutation profonde que subie Antoine en un an, et rivalise rapidement avec le coach sur les records de tractions. Son entraînement était constitué d’un échauffement dynamique avec des mouvements d’haltérophilie, de gymnastique ou de kettlebell, une périodisation de force sur des mouvements de base (squat, soulevé de terre, développé couché), des exercices d’isolation et un WOD de fin d’entraînement. Il pratiquait à une moyenne de 4 séances par semaine, d’une durée de 2h chacune approximativement (comprenant un échauffement fonctionnel, général et spécifique). A la fin de l’année, après plusieurs tests officieux que je scrutais de loin, je lui propose de montrer des mouvements et ses routines d’entraînement à un jeune en difficulté, difficilement réceptif à mes conseils. C’est avec une assurance méconnue qu’Antoine prodigue des conseils de qualité, et se sent capable de communiquer avec sérénité à un inconnu pourtant gaillard, qui se plie à son autorité. Antoine ne resta malheureusement pas à la salle de musculation étudiante à cause de ses études, mais n’oublias pas de venir nous remercier de façon sincère sur la mutation opérée, il était devenu un individu qui avait réussi à reprendre possession de son corps et à se sentir quelqu’un. Ce fut l’une de mes plus belles rencontres en encadrement, l’une des plus gratifiante dans l’observation d’une mue tant physique que psychologique.

 

Nous pouvons constater qu’Antoine venait pratiquer avec une motivation extrinsèque forte, notamment sur ses attentes de corps idéal véhiculé par les médias. Il y avait une motivation intrinsèque parasitée par le vécu d’un harcèlement scolaire qui lui avait laissé un sentiment d’infériorité généralisé. Antoine était plutôt d’un tempérament « addict à la récompense » avec une forte anxiété latente. Sa recherche de muscle et d’augmenter son gabarit trahissait ce sentiment d’infériorité qu’il ressentait, notamment avec sa pensée chronique de ne pas être assez musclé. Ce qui impactait directement sa confiance en soi et sa relation aux autres. Apprendre à pratiquer en se recentrant sur la sensation éprouvée à l’entraînement, à se faire confiance et à se sentir considéré, lui a permis de développer une pratique en adéquation avec qui il était. Apprendre des techniques variées, en haltérophilie, en gymnastique ou musculation, des types d’entraînements, des notions de physiologie, de nutrition mais aussi l’envers du décor sur les dérives du FitGame, a su lui donner les armes nécessaires pour construire une identité de jeune sportif s’épanouissant dans son sport avec la façon dont il l’appréhende et le pratique. Il appartenait à la catégorie de personne qui ont besoin de récompense ou « gratifications » pour se construire, se rassurer et avancer. C’est une relation très délicate à mettre en place entre un coach et un élève, comprendre la dynamique qui anime le sportif et s’en servir pour l’aider à obtenir ce qu’il désire au fond de lui lorsqu’il passe la porte de la salle de musculation. C’est ce à quoi j’essaye de me perfectionner chaque jour qui passe, mieux comprendre qui sont ces jeunes qui viennent saisir ces haltères pour se construire, et comment les aider à devenir et dépasser ce qu’ils ont toujours voulu être, d’une façon structurante et adaptée, respectueuse de leur bien être tant psychologique que somatique.

 

Alors si vous souhaitez devenir compétiteur pour changer votre corps de façon pérenne, pensez à ces trois questions :

1) Pourquoi/ pour qui voulons nous changer de corps ?

2) Qui êtes-vous ?

3) Qu’êtes-vous prêt à sacrifier pour atteindre vos objectifs ?

 

Une fois que vous serez en règle avec vous-même, et que vous aurez associé vos réponses à ces questions avec votre programme d’entraînement et votre diète, vous serez à même d’inscrire vos gains dans la durée et de réaliser vos objectifs de façon adaptée et structurante. N’oubliez pas qu’il y a le rêve et la réalité. Si les différentes données de votre introspection ne vous certifient pas un don à 100% dans la réalisation de vos objectifs, n’engagez pas une mise que vous estimerez perdues d’avance. Par contre, si vous réussissez à vous investir de façon adaptée à la réalité, et à y prendre plaisir, je ne peux que vous souhaiter le meilleur et espérer vous apercevoir sur un Musclemania ou un Arnold Classique… »

 

Merci à Jérôme Cuadrado pour ce complément d'article très intéressant. Vous pourrez le retrouver sur ces publications scientifiques ainsi que sur de nombreux projets à venir à mes côtés.

 

Voilà, j'espère que vous êtes enfin prêt à changer votre corps, pour vivre sainement et plus longtemps. N'hésitez pas à tout donner pour faire de la compétition car cela sera un moteur pour réussir. Vous avez aussi accès à tous les participants à cet article donc, n'hésitez pas à les suivre !

 

Lexique :

 

Je vous offre une description complète des termes et techniques que vous ne connaissez pas encore ici :

http://benjamin-hennequin.com/sante/obtenir-le-corps-de-ses-reves/techniques/item/326-diff%C3%A9rentes-techniques-de-musculation

 

Remerciement :

 

J'aimerais remercier les coachs et athlètes qui ont participés de près ou de loin à cet article ainsi qu'au groupe Facebook : « fitgame : débats, mythes et controverses dans le monde de la musculation » qui m'aide au quotidien dans mes recherches.

J'aimerais aussi rappeler de toujours consulter des spécialistes avant de vous lancer dans une compétition.

 

Un petit mot pour mon partenaire professionnel Jérôme Cuadrado qui rejoint officiellement mon projet. Il est très qualifié et passionné : si vous souhaitez rencontrer en contact avec jérôme Cuadrado concernant des problématiques telles que les troubles du comportement alimentaire, de l'image du corps, d'addiction aux réseaux sociaux, d'addiction aux substances dopantes, problèmes lié à la performance, en lien avec le milieu du bodybuilding/fitness, vous pouvez le joindre à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour une consultation gratuite à l'université de Bordeaux

 

 

Partie 1 : (LIEN)

- Présentation de l'article et des personnes interviewés

- Les compétions que vous allez faire

 

Partie 2 : (LIEN)

- La musculation

- Repos

 

Partie 3 : (LIEN)

- Fenêtre anabolique + Intervention de Will et Juan

- Diète

- La sèche

- Cheat meal

- Décharge / recharge

- Compléments alimentaires

- Sponsoring ?

 

Partie 4 : (LIEN)

- Se préparer à la compétition

- La motivation + Intervention de Paul

- Vivre de la compétition

 

Partie 5 : (LIEN)

- Le dopage

- Intervention de Jérôme Cuadrado et la célèbre typologie de Sheldon + un cas pratique !

 

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